+1 Voilà, l'oppression tue... n'en doutez pas.
Sans déconner, si Dieu existe, il a intérêt à avoir une bonne excuse.
Voilà. Tout est dit...
Je refuserai de voter contre... si je ne peux pas voter pour, je ne voterai pas.
Et quand on me dira que j'ai tort de ne pas exercer mon pouvoir démocratique* , je répondrai que
J’en reviens pas. On leur a rien promis, rien demandé, et des gauchistes vont donner leur voix à cette ordure de Juppé, et en payant par dessus le marché, sans qu’on leur promettre RIEN. Ils croient quoi, que Chirac nous a choyés en 2002 avec ses 80% de voix venues essentiellement de la gauche gantée-pince sur le nez (et mézigue a participé à cette messe, et croyez moi que je m’en veux encore) ? on a vu ce qu’il se passe avec cette peur du pire depuis ces dizaines d’années ? ben on fonce dedans joyeusement, dans ce pire, sauf qu’on l’attendait tellement au FN et qu’on s’accrochait à cette idée qu’un bout de papier fait barrage au fascisme qu’il se développe partout ailleurs. Et voter aux primaires de la droite pour ces salauds, c’est donner encore un coup de pouce au fascisme, comme s’il en avait besoin, comme si il était pas déjà là.
Pas de mémoire, de rien. Pas de regard non plus sur ce qui est déjà là.
je comprends pas -je ne comprends plus- le principe médiocre du moindre mal. je veux pas avoir le moins mal possible, je veux pas avoir mal du tout et même j’ai l’outrecuidance de vouloir être benèze sur cette foutue terre et même, figurez vous, j’ai envie de courir à poil dans les champs de pâquerettes de l’insouciance, vous rendez vous compte.
Le moindre mal, c’est aller militer au lieu de donner sa voix à un connard qui se torchera avec, c’est tendre vers quelque chose de BIEN et pas se courir après un “pas pire” terrifiant. Le moindre mal c’est militer ensemble pour lutter et construire ensemble en attendant, et préparant, ce jour glorieux de l’An 01 (j’aime pas le grand soir, je préfère les petits matins où on reste au lit).Via Escales internautiques
D’entrée1 on interpelle la bleusaille : « Alors, ça fait quoi de se mobiliser ici, précisément, six mois après le début du mouvement contre la loi travail, après Nuit debout, après nous avoir marbré à coup de tonfa ? » Mi-méfiant mi-emmerdé, l’un d’eux se lance dans une réponse qui met en avant les « travers » de Nuit Debout. Une canette de Heineken à la main, ce flic d’une trentaine d’années nous explique que, sous couvert d’écrire une constitution, les nuitdeboutistes étaient surtout là pour picoler et faire la fête. Le tableau d’un pique-nique de déviant.es installe comme une minute de flottement. Un couple de flics reprend la main : « Avec ma copine on en avait parlé à l’époque. On voulait se joindre aux manifs ou venir sur la place, mais on avait peur des sanctions ! » Ce serait donc uniquement la possibilité d’une « sanction » qui les aurait éloigné.es des barricades ? Étrange justification car ils sont là ce soir, exposé.es au même risque.
Le cercle autour de nous s’élargit. La discussion porte principalement sur leur condition salariale : non-paiement des heures supplémentaires, suppression des jours de repos, manque de moyens, sous-effectifs, surmenage conduisant à des ruptures familiales voire au suicide. Des revendications qui nous auraient parues légitimes chez n’importe quel.le autre travailleur.se. Et là, cette phrase lâchée par l’un d’entre eux, ce vœu pieux qui nous laisse pantois : « Aujourd’hui ce qui donnerait encore plus de poids à notre mouvement, ce serait d’avoir le soutien de toutes les autres catégories socioprofessionnelles ». Effarant ! Après tous ces mois à entretenir un mouvement malgré l’opposition du pouvoir politique et policier, à tenter de construire un projet alternatif commun avec des cheminot.es, des infirmièr.es, des intermittent.es... les flics découvrent la convergence des luttes.
Malgré une légère impression de foutage de gueule, on a voulu prendre l'invitation au sérieux.Via Escales internautiques
Cher Sir Oswald,
Merci pour votre lettre et votre colis. J’ai réfléchi à notre correspondance récente. Il est toujours difficile de décider de la façon de répondre à quelqu’un dont les idées vous sont à ce point étrangères et à vrai dire aussi repoussantes. Ce n’est pas tant que je critique tel ou tel détail de vos opinions mais bien que chaque miette de mon énergie est consacrée à combattre le sectarisme brutal, la violence compulsive et le sadisme qui caractérise la philosophie et la pratique du fascisme.
Je tiens a préciser que les univers émotionnels dans lesquels nous évoluons sont si distincts et si profondément opposés, que rien de constructif ni de sincère ne pourra jamais émerger d’une quelconque interaction entre nous.
J’aimerais que vous compreniez bien toute la force de ma conviction. Ce n’est pas la volonté d’être désagréable qui me fait dire ça, mais je le dis au nom de tout ce que je respecte dans la nature humaine et dans les accomplissements de l’humanité.
Sincèrement votre,
Bertrand RussellVia Escales internautiques
Bon, je galérais lors de l'install de php sur mint 18...
sudo apt-get install lamp-server^ -y
Ben ça marche.
Parce que...
Une ordonnance est un moyen pour le gouvernement de légiférer plus vite, sans passer par le traditionnel processus parlementaire. L’exécutif peut ainsi mettre en place des mesures presque immédiatement.
Mais cela ne veut pas dire que le Parlement n’intervient pas dans le processus. Il intervient en amont et en aval. Pour schématiser, il y a trois grandes étapes :
- Pour pouvoir légiférer par ordonnance, le gouvernement doit d’abord obtenir l’autorisation préalable du Parlement (article 38 de la Constitution) :
« Le gouvernement peut, pour l’exécution de son programme, demander au Parlement l’autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. »
Cette autorisation lui est donnée par le vote d’une loi d’habilitation (ce texte précise le (ou les) domaine(s) sur lesquels peuvent porter les ordonnances, la durée pendant laquelle le gouvernement pourra procéder par ordonnance et le délai au cours duquel le gouvernement devra déposer un projet de loi afin de ratifier la ou les ordonnances).- L’ordonnance est ensuite prise en Conseil des ministres après avis du Conseil d’État. Le texte doit être signé par le président de la République. Elle entre en vigueur dès sa publication.
- L’Assemblée nationale et le Sénat examinent ensuite un projet de loi destiné à ratifier l’ordonnance.
Un projet de loi de ratification doit être déposé par le gouvernement. Le Parlement peut alors :
- approuver l’ordonnance, et celle-ci acquiert alors valeur de loi ;
- ou la rejeter. L’ordonnance conserve alors une valeur simplement réglementaire (inférieure à la loi).
Traduction rapide pour mémoire de ces 10 principes pour des animations fluides...
Tiens, j'étais passé à côté du projet 1day1pix d'Orangina-rouge...
Une chouette idée avec ce qu'il faut pour envoyer la photo du jour depuis son android
ça irait bien avec Bozon et pluGal (que je n'ai pas terminé
)
Une liste de sources d'objets 3D à imprimer:
1. Professionnel, mais pas formelDonc le mec s'est penché sur les algos qui s'occupent des clignement d'yeux dans Super Mario.
...
Magnifique travail, excellente idée, légitime combat: moi aussi je n'en peux plus qu'on sexualise autant les jouets "pour fille" histoire de les formater en mode "pétasse chair à mec"
Madame, merci !
Curieusement, c’est du côté des associations LGBT que l’on trouve les opinions les plus critiques. L’union de Piero et Gianni est «légitime, estime ainsi Aurelio Mancuso, président d’Equality Italia, mais d’un point de vue moral. il y a escroquerie. On ne peut pas détourner les lois à son propre usage. Moi qui me suis battu longtemps pour la reconnaissance des couples de même sexe, je ne leur dirai jamais bravo.»
Petite réaction à chaud... Pourquoi considérer que se marier entre copains serait plus un escroquerie morale que de se marier "par amour" ?
C'est écrit dans la loi actuelle que le mariage est réservé à des personnes qui s'aiment et entretiennent ensemble des relations sexuelles ?!
Pour ma part, j'en ai plus ou moins pas grand-chose à foutre qu'ils se soient mariés sans être gay (je trouve même ça plutôt amusant et émouvant) et de toutes façons, je ne vois pas de raison d'en appeler à la «morale» (un argument des anti mariage pour tous) pour une situation qui finalement réside dans la simple application du principe d'égalité (invoqué à juste titre par les LGBT à l'occasion des polémiques sur le gay).
Je peux entendre l'émotion du président d'Equality Italia mais je ne vois pas en quoi Pietro et Gianni galvauderaient le droit au mariage ou le juste combat mené par les LGBT: ce n'est pas une moquerie ou une provocation de leur part mais bien une volonté de sceller leur amitié en créant les liens familiaux que le sang ne leur a pas donné... N'est-ce pas exactement le propos du mariage ?