Protection des mineurs : le plan de bataille de Macron contre le porno en ligne

  1. je suis d'accord sur le principe: dénoncer les violences aux femmes sans désamorcer le porno chez les jeunes, c'est pas cohérent.
  2. je ne suis pas d'accord sur la méthode préconisée par défaut comme seule valable: le blocage.

Interdire un truc à un ado c'est le meilleur moyen de lui donner envie de l'avoir...

Encore une fois, ce qu'il faut à mon sens, plutôt que de cacher le truc ce qui est mission impossible, il faut le mettre sur le tapis et en parler, éduquer, remarquer l'inacceptable, dénoncer, expliquer, écouter...

Via https://www.lagilb.fr/Shaarli/?VHcE9Q


Is Having an RSS Feed Just Giving Content Away for Free?

Une bonne réflexion sur le flux RSS et l'idée de partage: est-ce que proposer un flux RSS revient à donner du contenu gratuit ? Réponse, oui, «d'une certaine façon»:

oui parce que...

  1. ça permet à l'utilisateur de lire ton contenu ailleurs que sur ton site.
  2. ça permet de récupérer ton contenu et d'en faire un traitement de façon automatisée

Mais finalement...

  1. quand tu postes, tu partages ton contenu, non ?
  2. on peut toujours parser les pages web et récupérer ton contenu, c'est juste à peine un peu plus compliqué.
  3. le flux RSS permet également de pallier à la censure en permettant la réplication de contenu, de faire connaître et de partager sans être dépendant d'une plate-forme propriétaire qui peut fermer ton compte ou décider qui voit quoi...

en gros

  1. Ne pas proposer de flux RSS n'empêche pas le pillage automatisé par ceux qui n'ont pas le talent ou les capacités de produire du contenu original.
  2. Arriver à faire connaître ton site et ton travail est déjà assez difficile sans te priver d'un mode de diffusion standardisé, simple et efficace.
  3. Proposer un flux RSS, c'est aussi dire à l'utilisateur qu'il est le bienvenu quel que soit le moyen qu'il utilise pour s'intéresser à toi.
  4. D'une certaine façon, c'est aussi un geste politique et citoyen, un engagement de liberté et de confiance.

What web do you want to exist? One with fun interoperable possibilities? Or walled gardens?



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Non non, c'est pas toi, je pense exactement pareil: les combos de touches à la con au clavier, c'est nope, nope, nope et re nope derrière.

  1. Chuis pas un poulpe
  2. je regarde déjà pas les cinématiques pour gagner du temps, c'est pas pour le passer à apprendre les touches
  3. à quoi ça sert de faire un beau jeu si tu passes ton temps de game les yeux rivés sur le clavier pour pas te gourer ?
  4. de toutes façons, c'est un cercle vicieux: tu changes la disposition des touches, tu essaies, tu te rappelles plus, tu meurs, tu regardes dans les options de clavier, tu dis «haaaa, ouiiii, c'est bon.» tu recharges, tu remeurs, tu reregarde les options clavier, tu rechanges, tu te rerappelles plus, tu reremeurs, tu désinstalles le jeu. Merde, là ! Des jeux à plus de 100 gigots pas foutus de faire un peu simple.

Un message personnel aux développeurs de jeux:

 Allez bien vous faire cuire le cul   .jpg

Via https://www.sammyfisherjr.net/Shaarli/

Quelle « violence légitime » ?, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 14 janvier 2020)

ls auront matraqué des personnes âgées, frappé des handicapés en chaise roulante, tiré au LBD sur des ados, agenouillé des classes entières, lancé des grenades à l’intérieur des appartements, tué une vieille dame — et puis bien sûr visé les yeux, lancé les GLI-F4 en cloche, arraché des mains. Ils auront tout fait — la police de Macron. Maintenant la haine de la population est sortie, et elle ne rentrera pas de sitôt dans le tube. Sa légitimité est constituée, entière, incontestable. La population hait la police et personne ne pourra lui dire qu’elle n’a pas raison. Qu’on trouve surreprésentés des individus violents à l’embauche des institutions de la violence, il ne devrait y avoir là rien pour étonner. Toute la question est celle de savoir ce que les institutions de la violence font de leurs violents.

Incontestable quand on supprime la dilution dans le temps: ce ne sont pas des bavures exceptionnelles mais bien une tendance à la violence. Certains minimisent en essayant de «comprendre» les policiers, je dis attention: comprendre n'est pas excuser.

Les policiers ont, de fait et par la loi, plus de pouvoir que les citoyens, ils ont donc plus de responsabilités que ces derniers. Mettre face à face la «violence» des manifestants et la «violence» de la police, c'est partir du principe qu'elles sont équivalentes, qu'elles partent du même point, pour les mêmes raisons, avec les mêmes conséquences.

Non. C'est faux, elles ne sont pas équivalentes du tout.

Via https://shaarli.duraffort.fr/
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