Novlangue de bois et résistances - #DATAGUEULE 77 - YouTube

Je suis d'accord sur l'ensemble. Le refus ne pouvant se faire à l'échelle du peuple que l'on cherche à diviser, il doit se faire à celle de chaque individu et dans son cercle d'influence directe: refuser d'utiliser les termes de la «novlangue» c'est déjà lutter.

« Les limites de ma langue sont les limites de mon monde »

OPByte: Grsync rsync GUI interface frontend for Linux, Windows and Mac OS X

Grsync permet d'effectuer des sauvegardes de fichiers ou de répertoires, localement ou à distance. Il est en fait une interface graphique au logiciel rsync disponible en ligne de commande. Les sauvegardes peuvent être incrémentales. On peut sauvegarder les préférences de nos sauvegardes, les exporter en un fichier pour les partager, lancer plusieurs sessions en un coup, on peut les simuler avant de les lancer, etc




Quelles conséquences a eu l'autorisation du port d'arme en dehors du service pour les policiers ? - Libération

Les autres affaires concernant des policiers armés ne plaident pas pour que ce droit soit maintenu. Certaines n'ont pas eu de conséquences dramatiques, comme ce mouvement de panique dans un cinéma de la Défense, en mai 2016, lorsque des spectateurs ont aperçu un homme armé qui n’était autre qu’un policier en civil. Ou bien cette altercation entre automobilistes à Dole (Jura), en février, qui a dégénéré lorsque l’un d’eux, policier en civil, a dégainé son pistolet… avant de se voir dépossédé de son arme.

Mais surtout, le triple meurtre de Sarcelles avait des précédents. En février 2016, à Alès, une femme de 25 ans a été tuée par balles par son ancien compagnon, un policier. Trois mois plus tard, à Nailly (Yonne), une femme de 30 ans a été abattue par son compagnon, un policier en repos. En août 2016, un policier de Toulon (Var) a tué deux pompiers (car l’un d’eux aurait été l’amant de sa femme) avant de se suicider. Et en septembre dernier, un policier de 38 ans a abattu sa femme et deux de ses enfants sur un quai de gare dans l’Oise, avant de se suicider. A chaque fois, les meurtriers ont fait usage de leur arme de service. Leurs actes sont venus alourdir le bilan des féminicides, un meurtre de masse qui se reproduit chaque année.




Via Riff's Links


Bibi journaliste: « aime tout le monde quitte à te tromper, mais essaye l’amour en premier plutôt que la méfiance »

« aime tout le monde quitte à te tromper, mais essaye l’amour en premier plutôt que la méfiance »

Voilà une maxime qui, tout bisounoursesque qu'elle paraîsse, changerait la face du monde.
Au lieu de la méfiance à l'encontre de ce qui n'est pas l'entre-soi, appliquer la bienveillance et la chaleur humaine par défaut...

De toutes façons, il sera toujours temps de [se fâcher/se faire la gueule/se diviser] plus tard si ça s'avère inévitable et il vaut mieux se tromper en souriant à un connard que de rejeter une personne de bien.

De plus, et ce n'est qu'une impression personnelle, j'ai le sentiment que depuis quelques années, les gens réagissent plus favorablement au sourire, même les autres hommes: comme si tout le monde avait davantage besoin de fraternité et de complicité qu'avant.

Via SebSauvage


"Je veux qu'ils rendent gorge" : Valls attaque violemment Plenel et Mediapart

Je cite Kevin, qui résume bien mon point de vue:

«Faut faire caca Monsieur Valls parfois hein. C'est pas très beau de faire ressortir vos excréments par la bouche. Sombre ordure.

"J'ai le droit, j'ai même le devoir de me battre contre l'idéologie qui a façonné le terrorisme"
L'idéologie qui façonne le terrorisme, c'est le capitalisme et son impérialisme : en prenant tout pour les plus riches ; en faisant la guerre pour voler des continents entiers, en Irak, en Syrie, en Libye et tant d'autres pays ; en faisant la Françafrique et le Franc CFA ; en organisant la famine alors qu'on produit assez de nourriture pour 2 fois la population planétaire ; en offrant aux populations les plus pauvres, en France, en Europe et dans les pays industrialisés, comme horizon de vie de bosser pour un salaire de misère, dans des conditions déplorables, en mourant sans rien posséder d'autre que quelques habits et une alliance, persécutés par la police, parce qu'il faut soit disant "faire des efforts" alors que vous et vos semblables ne faites que vous goinfrer toujours plus ; en prétendant qu'il n'y a pas d'alternative à la merde immonde que vous nous proposez ; en prétendant qu'il n'y a rien de plus beau que de sacrifier sa vie au nom d'une nation, cette nation qui n'a aucune substance autre que celle que vous avez décidé, dans votre coin, sans consulter personne ; en faisant croire que le problème, c'est l'étranger alors que le problème c'est le capitalisme.

C'est cette idéologie, et pas une autre, qui crée les terroristes d'aujourd'hui, et pas uniquement ceux qui se prétendent de l'Islam. C'est cette idéologie, que vous avez servi et développé, Monsieur Valls, qui est responsable des faits que vous reprochez et pour lesquels les défenseurs devraient "rendre gorge". Très bien, et pour une fois, quelque part, nous sommes d'accord. Passez devant.»

Les 400 culs - L'école du vice et de la soumission - Libération.fr

Voilà le genre d'article qui m'agace un peu, d'autant que j'ai entendu une personne, pourtant éduquée, avec un master et en pleine thèse, décréter que «l'école, c'est de la merde» en se basant sur son expérience personnelle et en la généralisant alors que ce même système lui a permis d'arriver où elle en est en restant fidèle à elle même et à sa façon de voir le monde.

Donc, sans dénigrer la pensée philosophique soutenant l'article, dont je ne cherche pas à minimiser les arguments, j'aimerais quand même mettre le doigt sur ce qui me dérange dans les deux premiers paragraphes, à savoir qu'on jette encore le bébé avec l'eau du bain.

Attention, billet super long, désolé.

  • «Le mot «prof» éveille forcément l’idée d’un pervers.» : bon, déjà, l'adverbe m'agace, c'est malhonnête intellectuellement d'introduire son propos en forçant la conviction du lecteur. D'autant plus que je constate tous les jours depuis 20 ans que c'est faux. Les profs n'ont pas forcément une bonne image, c'est un fait, pas mal de parents ont une idée préconçue de l'enseignement et critiquent souvent, mais de là à décréter que forcément le prof est vu comme un pervert... ça sent la généralisation du cas particulier (ou alors fais péter les études qui le prouvent, merci)
  • « la machine à soumettre les volontés se met en branle.» : là encore, la rhétorique alarmiste, qui sous-entend que le système a pour seul objectif de nous priver de notre libre-arbitre, crée un raccourci qui est à la pensée ce que le chewing-gum est à la gastronomie. Ce n'est pas digne du raisonnement qui suit l'intro.
  • «Ecole : matrice de la propagande d’Etat / A l’école, on inculque les vérités officielles.» : Bon, je suis le premier à reconnaître que l'Histoire est écrite par les vainqueurs et qu'il faut sans relâche être capable de la questionner et remettre en question ce qu'on croit savoir, précisément quand on est prof. Toutefois, là encore, la formulation sans nuance (et qui se base sur les écrits qui ont 40 ans) réfute en bloc l'idée que l'école puisse changer, que les rouages qui la composent cherchent à améliorer les apprentissages, le vivre ensemble en maintenant l'équilibre avec la nature de chacun.

C'est enfermer les enseignants dans le rôle d'androïde au service d'un état totalitaire en niant la vérité que je constate tous les jours: ils font des efforts, écoutent les gamins, gèrent leurs particularités, s'adaptent à leur façon d'être tout en préservant la possibilité du vivre ensemble.

  • «l’extraordinaire variété des sanctions mises au point par la «machine» pour rendre les enfants plus dociles.» : alors là, j'ai envie de gerber. Et l'auteur d'énumérer les sanctions prises effectivement dans le monde éducatif sans même nuancer son propos en admettant qu'il y a peut-être des raisons de les appliquer et qu'on ne les applique jamais sans explications et travail de prévention en amont de la sanction (qui n'est appliquée qu'en cas de récidives multiples). Et surtout sans rien proposer d'autre à la place de ces sanctions. On condamne sans appel, mais on va pas venir faire le taf, quand-même, hein...
    • «micropénalité du temps (retards, absences, interruptions des tâches) : Des sanctions contre les absences ?! Mais dans quel monde tu vis Quasimodo ? Aucune sanction n'est prise contre les élèves absentéistes et ce depuis des années. Même dans les cas de déscolarisation, il est très difficile de lancer les procédures de sanction. On cherche plutôt à leur trouver un apprentissage ou on essaie d'aménager leur emploi du temps pour qu'il leur convienne mieux; ça c'est la réalité d'aujourd'hui, mon gars.
    • «...de l’activité (inattention, négligence, manque de zèle)» : on sanctionnerait l'inattention et le manque de zèle ?! WTFF ?! Mais dans ce cas 85% des élèves y passeraient à longueur de journée ! Encore une phrase qui n'évoque pas la réalité du terrain.
    • «...de la manière d’être (impolitesse, désobéissance)» : là, on frise la mauvaise foi. L'auteur présente comme équivalentes «la manière d'être» et les excès objectifs de cette manière d'être («impolitesse, désobéissance»); non, on ne sanctionne pas la manière d'être, mais si le môme te monte sur les tongues, t'insulte, te parle mal voire, refuse de faire ce que tu lui demandes avec un sourire de défi (ben oui, ce sont des ados, hein), on ne peut pas laisser faire, sans quoi aucun travail ne sera possible, rien de ce que demandera le prof ne sera légitime (pas plus que le prof lui-même). Finalement, que propose l'auteur ? De laisser libre cours à la volonté et à la liberté de chacun ? Celui-là n'a jamais été responsable d'une classe. On a tous besoin de limites pour pouvoir vivre ensemble et atteindre un but commun, ce n'est pas réac de le dire. Je suis curieux de voir un cours donné à 30 ados sans aucune forme de sanction ou d'imposition de la volonté du prof: une démo ? Pour ma part, j'explique aux mômes qu'on peut discuter de tout et qu'ils peuvent tout me dire mais pas n'importe comment: avec courtoisie, ils ont même le droit de remettre en question mes apprentissages.
    • «...des discours (bavardage, insolence)» : l'insolence, c'est fait, voyons le bavardage... Bordayl, mais viens voir ce que c'est quand 30 mômes bavardent tranquilou dans le cours du prof d'à côté et après tu pourras venir me parler de sanctions injustes pour bavardage. Les miens, je leurs dis que je ne peux pas bosser dans le bruit et ils en tiennent compte pour deux raisons: ils ne me veulent pas de mal (et savent que c'est réciproque) et ne doutent pas que je suis à même de faire respecter le silence nécessaire à un travail apaisé. (d'ailleurs, ils apprécient le calme de ma classe)
    • «...du corps (attitudes “incorrectes”, gestes non conformes, malpropreté)» : là encore, pas d'exemple de gestes non conformes, histoire de ne surtout pas risquer de rendre légitime les sanctions qui sont prises quand un môme touche le cul d'une gamine, fait un salut nazi etc. Les gosses crachent par terre ? on ne met pas de sanction... Un papier jeté dans les couloirs ? pas de sanction... etc. Quant à la malpropreté, dont le flou est encore volontaire, il n'est jamais sanctionné ni même évoqué avec les mômes pour éviter de les humilier.
    • «...de la sexualité (immodestie, indécence)»: l'immodestie sexuelle, je sais pas ce que c'est donc je laisse. L'indécence. Sans définition commune et contextualisée, je ne vois pas comment l'auteur compte défendre l'absence de sanctions contre l'indécence: pas de sanctions pour un garçon qui se masturbe en classe ou montre ses parties aux autres ? (cas rencontrés à plusieurs reprises en 20 ans de carrière) Et même dans ces cas-là, la sanction est toujours assortie de plusieurs rendez-vous avec l'infirmière et les parents. JAMAIS de sanction sans explication.

Je ne commenterai pas le reste de l'article, qui vise spécifiquement l'influence de l'école sur la libido... je poserai tout de même la question suivante: depuis quand «diktats de la société» sont-ils l'apanage de l'éducation scolaire ? Il me semble que la télé, le cinéma, la littérature, les chansons, les magazines, les sites web ont en la matière une puissance de nuisance bien plus forte que l'école et contribuent bien davantage à formater la population.

En conclusion, tous ceux qui critiquent ce système, certes très imparfait et dont ils sont eux-mêmes issus, veulent le montrer comme une machine à broyer les enfants alors qu'on emploie nos journées à vouloir leur bien. On n'y arrive pas toujours, certains souffrent et il faut améliorer des choses, mais de là à diffuser l'idée que le système, et donc les personnes qui y travaillent quotidiennement, veut que les individus soient cassés et uniquement dociles, c'est simplement dégueulasse.

Via Riduidel

Wifi versus pipi - Explorer Ensemble

Je n'ai pas lu le lien encore, mais, impulsivement, j'ai réagi pareil:«un monde où le wifi est gratuit mais le pipi payant»

Puis j'ai réfléchi: ça coûte quand même moins cher de fournir du wifi gratuit que des chiottes propres et en bon état (surtout quand on voit à quel point les gens sont répugnants: de la pisse un peu partout, des tags dégueulasses, des chiottes bouchées par du papier ou de la merde - quand ladite merde ne se trouve tout simplement pas à l'extérieur de la cuvette...)

En fait, c'est parfaitement compréhensible: on ne paie pas le service, on paye l'entretien rendu nécessaire par les connards qui en abusent... comme toujours.


Via SebSauvage


Gleyfy Brauly: aussi improbable, ça devient presque beau...

Un de mes potes m'a fait découvrir un... "talent" assez... inhabituel: Gleyfy Brauly.
Il s'agit d'un individu qu'il faut bien se résoudre à appeler un musicien-chanteur faute de terme plus approprié dont la particularité réside dans son style pour le moins unique et personnel. Voyez son interprétation d'Another brick in the Wall, je vous fais juge.

Je me dois tout de même d'alerter les personnes qui auraient le moindre talent musical - voire simplement une oreille capable de percevoir les fausses notes - d'être particulièrement attentive à leurs réactions physiologiques, un malaise étant toujours à craindre.

Le gars se balance à un tel point de la musique, de la mélodie et des paroles que la performance relève du trapèze volant.

Dans son tour de chant, on a aussi No woman no cry ou Wind of change

Bon courage à tous, que le monstre de spaghetti volant vous ait en sa sainte garde...

La vidéo sur le consentement expliqué avec du thé traduite en français | Actualités

Si vous faites du thé et que vous en proposez à quelqu’un qui accepte, il n’y a pas de problème.
Si vous proposez du thé à une personne qui n’est pas sûre de vouloir en prendre, il ne faut pas décider à sa place, ou la faire boire de force. En effet, le simple fait d’avoir fait cette tasse de thé ne vous donne pas le droit absolu de voir cette personne la boire.
Si la personne à qui vous proposez du thé répond « non, merci », alors, ne lui faites même pas de thé, ne lui faites pas boire du thé de force, ne l’engueulez pas parce qu’elle ne veut pas de thé !
Si quelqu’un accepte du thé, et refuse par la suite : vous serez bien sur embêté-e d’avoir fait du thé pour rien, mais personne n’est obligé de boire du thé s’il ou elle n’en a pas envie !

Via SammyFisher


Réforme de l'apprentissage : "Les formations ne correspondent plus aux besoins des entreprises"

@SammyFisher: Merci ! c'est exactement ça !


Le type cité dans l'article, patron d'une "PME industriellle" disait en substance "les apprentis, c'est nul, ils savent rien faire, l'école ne leur a rien appris, du coup nous on perd du temps à les former"

Mais purée de patates chaudes, n'est ce point précisément à ça que sert l'apprentissage ? Les apprentis ne coûtent rien aux entreprises, et elles voudraient en plus qu'ils/elles fassent le boulot à la place de leurs employée·e·s ? (ou plutôt : à la place d'embaucher des employée·e·s) ? Mais, triste sire à courte vue, si des gosses entrent en apprentissage, n'est ce pas justement pour apprendre quelque chose ? L'apprenti·e qui entre dans un salon de coiffure, dans une entreprise de plomberie ou dans un commerce, n'est ce pas justement pour que le patron -tout fier quand il s'agissait de toucher la thune et foutre un autocollant sur sa porte- lui apprenne son métier ?!?

Non ! Encore une fois, c'est l'école qui doit tout faire (éduquer vos gosses ET leur apprendre un métier) pendant que ceux dont c'est le rôle (les entreprises dans le cas qui nous concernent) ne font RIEN et se contentent de chouiner.

Et ça m'énerve d'autant plus que ça s'inscrit dans la droite ligne de cet immonde slogan du MEDEF ["Si l'école faisait son travail, j'aurais un travail"][1], affirmant crûment et sans ambages que, si des gens sont au chômdu, ce n'est pas la faute de leur boîte qui les a viré pour faire plaisir aux actionnaires, ni du banquier qui a refusé un prêt au patron de la PME, ni d'une mesure gouvernementale qui, par exemple, déciderait de diviser par 2 le prix auquel EDF rachète l'énergie éolienne, non, non, non, c'est juste la faute de l'école qui leur a mal appris les tables de multiplication et la liste des sous-préfectures de la Nouvelle Aquitaine et des Hauts-de-France.
BULLSHIT BULLSHIT BULLSHIT BULLSHIT BULLSHIT


Via SammyFisher

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