Echanger ?

Un billet qui m'a intéressé à propos des différences entre les discussions réseau et les discussions irl, la courtoisie et la course à pied (vous comprendrez en lisant ).


J'ai également souvent ressenti l'impression que, si on avait été face à face, le ton et les mots auraient été bien différents... (je me souviens d'un certain commentateur github dont Cyrille se souviendra )

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10155614202438521&set=a.83321793520.71676.661973520&type=3 was blocked

Gros gros +1...


En ce mercredi, jour des enfants et après deux jours, 4 interventions et autant de débats autour du harcèlement devant des gamins aux yeux parfois rougis de larmes, une petite lettre s’impose :
Cher petit Hanouna,
Pardon pour le qualificatif de "petit", je ne cherche pas à mon tour à te faire passer sous les fourches caudines, mais juste à prendre un peu de hauteur et avec toi, ça va vite.
Si je me permets cette missive, c'est pour te rendre service et t'alarmer sur quelque chose que tu ignores peut-être. C'est vrai, sous les dorures parisiennes, tu n'as peut-être pas conscience des drames qui se nouent dans la vraie vie. Alors voilà, nous sommes quelques uns à travailler au quotidien ou ponctuellement sous les néons fatigués des collèges de la République pour tenter de soulager ce monde de sa pesanteur. Y'a du boulot. L'un des sujets récurrents sur lequel nous sommes appelés à intervenir, c'est celui du harcèlement. Ces humiliations répétées, cette petite torture psychologique, cette stigmatisation des individus perçus comme "faibles", ou pour une couleur de peau, de cheveux, une corpulence, une origine ou une confession. Cette violence verbale ou physique qui, au mieux, peut foutre en l'air une scolarité et, au pire, pousser un scolaire à se foutre en l'air. Tu commences à voir où je veux en venir, petit roi du paf. C'est que tu es très regardé par cette population influençable de collégiens.
Et nous, comme les néons, nous sommes usés et fatigués de constater que tout le travail de fond que nous faisons est sapé par un individu qui n'a peut-être pas conscience que, ce qu'il fait en direct dans son studio parisien, a des conséquences directes dans les cours de recrée et sur les vies des enfants. Parce que les "harceleurs" en culotte courte nous font les mêmes réponses que toi, adulte mature : "c'est pour rire". La même réponse que ceux qui ont poussé cette gamine au suicide ou cet autre enfant à s'immoler par le feu.
Et tout ce que tu fais impunément contribue à banaliser le harcèlement, le tout légitimé par ton chroniqueur sous emprise et contrat de travail. Alors que tu tires le cerveau de nos chères têtes blondes ou brunes vers le bas (bas) est une chose, mais que tu attises la bêtise et la haine en est une autre. NON, humilier quelqu'un même "pour rire" ce n'est pas normal. Et embrasser une fille ou un garçon sans son consentement non plus.
À surenchérir en permanence pour bouffer de l'audimat et vendre du temps de cerveau disponible, tu me fais penser à ces politiques en mal d'exposition médiatique qui cherchent la petite phrase pour exister, avec parfois des conséquences désastreuses dans les quartiers. La question que je me pose pour eux comme pour toi, c'est : est-ce que vous les ignorez ces conséquences ou est-ce que vous vous en foutez ? Est-ce que la vie d'un gamin vaut moins que le prix de l'espace publicitaire pour vendre un paquet de chips ?
Bref, pour employer le jargon que tu t'obstines à utiliser pour essayer de rester proche de ta "cible", le teubé c'est bien toi, et ouais c'est peut-être pour rire, Hanouna, mais en fait, bah c'est pas drôle




Fondant au chocolat vegan, ultra-simple… et tellement fondant ! – Vegactu

Je copicolle:


Ingrédients

  • Une tasse de compote de pomme
  • Une demi-tasse de sucre
  • 3/4 de tasse de farine
  • Une tablette de 200g de chocolat
  • Une cuillère à café de levure chimique
  • Une pincée de sel


    Préparation :


  • Préchauffer le four à 180°.
  • Faire fondre le chocolat (idéalement au bain-marie, sinon au micro-ondes).
  • Pendant ce temps, mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel au fouet.
  • Dans un autre saladier, mettre la compote. Y incorporer le chocolat fondu, mélanger. Y incorporer le « sec » (mélange farine + sucre + levure + sel) progressivement en mélangeant à la cuillère.

  • Facultatif : si vous êtes gourmands, ajoutez selon vos envie ou l’état de vos placard des noisettes, noix de Grenoble ou noix de cajou, des raisins secs…

  • Huiler un moule (idéalement un moule dont le tour se déclipse), y verser le mélange, enfourner.
  • Bien surveiller le temps de cuisson ! Un quart d’heure à 20 min grand maximum selon les fours, ne vous oubliez pas devant votre série préférée !
  • Quand le dessus du gâteau n’est plus brillant, mais mat, enfoncer un couteau : il doit ressortir légèrement humide encore, pour conserver la texture fondante souhaitée.
    Via Le petit bazar du Panda Roux


НotеI Califоrnia - Igor Presnyakov - YouTube

J'aime bien Igor Presnyakov: il joue la ligne mélodique + l'accompagnement... j'ai envie de dire «Monsieur»

Pour des perfs pas mal aussi:
http://warriordudimanche.net/article0066/quatre-mains-et-une-guitare
http://warriordudimanche.net/article0070/raiden-techno-guitare-acoustique-le-morceau-qui-bouge
http://warriordudimanche.net/article0132/toujours-plus-vite-toujours-plus-fort

Asseyez-vous d'abord...

Via Bill2's Links


http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2016/11/30/allo-ivgnet-veux-avorter-comment-senerver-toute-seule-265784

Renseignement sur l'IVG : 0 800 08 11 11 (du Lundi au Samedi de 9h à 20h, le Lundi jusqu'à 22h) ivg.gouv.fr

Je suis d'accord, je cite et je diffuse

Une députée de "Les Républicains" a fait le test de se mettre dans la peau d'une femme se renseignant sur l'IVG aujourd'hui.
Et (du coup ?) elle soutient le projet de Loi du gouvernement sur la pénalisation des sites antiavortement se présentant comme site d'information.
Pourquoi ? Parce que ce que font les antiavortements n'est pas du ressort de la liberté d'expression, mais s'apparente totalement au délit d'entrave à l'IVG dans le monde (fatalement numérique) d'aujourd'hui.
Ces sites sont un poison, un danger, un déni du droit des femmes. Ce que font les antiavortements par ces méthodes est dégueulasse, de la manipulation, absolument ignoble. Profiter de personnes en situation de faiblesse ou de détresse pour les convaincre, et prétendre par là "protéger l'intérêt supérieur de l'enfant" est à gerber.
Le seul site qui devrait être consulté sur les droits et l'information médicale concernant l'IVG est ivg.gouv.fr (facile à se souvenir). On y trouve toutes les informations sur l'interruption volontaire de grossesse, ses implications médicales, les différentes contraception d'urgence (et démarches d'urgence en cas de rapport potentiellement à risque et non-protégé), les droits, etc.
Il y a aussi un numéro vert, totalement anonyme et gratuit, le 0 800 08 11 11 (du Lundi au Samedi de 9h à 20h, le Lundi jusqu'à 22h).
Vous pouvez aussi consulter votre centre de planification familiale près de chez vous : http://ivg.social-sante.gouv.fr/les-centres-de-planification.html
Et vous pouvez aussi diffuser ces informations un maximum, pour que des personnes ne tombent pas dans le piège.

Via LapinMasqué

30 Questions à Poser à Votre Enfant à la Place de

J'aime bien les questions

  1. Qu’est-ce que tu as mangé à midi ?
  2. Est-ce que tu as vu quelqu’un se mettre les doigts dans le nez ?
  3. À quel jeu as-tu joué pendant la récré ?
  4. Quelle est la chose la plus drôle qui te soit arrivée aujourd’hui ?
  5. Est-ce que quelqu’un a fait quelque chose de super gentil pour toi ?
  6. Quelle est la chose la plus gentille que tu aies faite pour quelqu'un aujourd’hui ?
  7. Qui t’a fait rigoler aujourd’hui ?
  8. Quel instituteur (ou institutrice) survivrait à une attaque de zombies ? Pourquoi ?
  9. Qu’est-ce que tu as appris de nouveau aujourd’hui ?
  10. Qui a apporté le meilleur goûter aujourd’hui ? Qu’est-ce que c’était ?
  11. Quel défi as-tu relevé aujourd’hui ?
  12. Si l’école était un manège, lequel serait-elle ? Pourquoi ?
  13. Comment noterais-tu ta journée à l’école, de 1 à 10 ? Pourquoi ?
  14. Si un de tes camarades pouvait remplacer le maître ou la maîtresse pour une journée, qui choisirais-tu ? Pourquoi ?
  15. Si tu avais la chance d’être l'instituteur (ou l'institutrice), quelle matière aimerais-tu enseigner ?
  16. Est-ce que quelqu'un t'a énervé aujourd'hui ?
  17. Qui aimerais-tu avoir comme ami(e) que tu n’as pas encore? Pourquoi?
  18. Quelle est la règle la plus importante de ton maître / ta maîtresse ?
  19. Quelle est la chose la plus amusante à faire pendant la récré ?
  20. Est-ce que ta maîtresse / ton maitre te rappelle quelqu’un que tu connais ? De quelle manière ?
  21. Raconte-moi quelque chose que tu as appris sur un de tes amis aujourd’hui.
  22. Si des extra-terrestres débarquaient dans ton école et enlevaient des enfants, qui aimerais-tu que ce soit ?
  23. Qu’est-ce que tu as fait aujourd’hui qui a été utile ?
  24. Quand est-ce que tu t'es senti le plus fier de toi aujourd’hui ?
  25. Quelle a été la règle la plus difficile à respecter aujourd’hui ?
  26. Quelle est la chose la plus importante que tu aimerais apprendre avant la fin de l’année scolaire ?
  27. Quelle personne dans ta classe est ton exact contraire ?
  28. Quel endroit dans la cour est le plus amusant ?
  29. Quelle activité aimerais-tu maîtriser cette année ?
  30. Est-ce qu’il y a des enfants qui ont du mal à suivre les règles dans ta classe ?
    Via Bill2's Links


Ça sera pas ma faute. | Brasiers et Cerisiers

Voilà. Tout est dit...
Je refuserai de voter contre... si je ne peux pas voter pour, je ne voterai pas.

Et quand on me dira que j'ai tort de ne pas exercer mon pouvoir démocratique* , je répondrai que

  1. le seul moyen de l'exercer aujourd'hui et compte tenu du contexte dans lequel on nous invite à l'utiliser, c'est précisément de refuser. Celui qui a le pouvoir, c'est celui qui dit non.
  2. que les gens à qui on doit ce "pouvoir" crèveraient à nouveau de nous voir le galvauder en votant là où on nous dit de voter bien sagement.
  3. que si tous ceux qui votent contre refusaient de voter, ceux qui seraient "élus" le seraient avec si peu de voix qu'ils ne pourraient se targuer d'aucune légitimité et d'aucune représentativité (je vous renvoie à Chirac en 2002 qui, juste après ses 80% criait partout qu'il était élu avec 80%)

    Donc, quand on me donnera le choix entre Macron et Fion, ou entre Valls et Fion ou autre pseudo choix du genre "tes chips tu les veux avec le la merde ou du vomi ?", je refuserait de leur donner ma voix et je considèrerai comme irresponsable d'aller voter pour un de ces connards fascisants.


Les petits matins où on reste au lit | TANX

J’en reviens pas. On leur a rien promis, rien demandé, et des gauchistes vont donner leur voix à cette ordure de Juppé, et en payant par dessus le marché, sans qu’on leur promettre RIEN. Ils croient quoi, que Chirac nous a choyés en 2002 avec ses 80% de voix venues essentiellement de la gauche gantée-pince sur le nez (et mézigue a participé à cette messe, et croyez moi que je m’en veux encore) ? on a vu ce qu’il se passe avec cette peur du pire depuis ces dizaines d’années ? ben on fonce dedans joyeusement, dans ce pire, sauf qu’on l’attendait tellement au FN et qu’on s’accrochait à cette idée qu’un bout de papier fait barrage au fascisme qu’il se développe partout ailleurs. Et voter aux primaires de la droite pour ces salauds, c’est donner encore un coup de pouce au fascisme, comme s’il en avait besoin, comme si il était pas déjà là.

Pas de mémoire, de rien. Pas de regard non plus sur ce qui est déjà là.
je comprends pas -je ne comprends plus- le principe médiocre du moindre mal. je veux pas avoir le moins mal possible, je veux pas avoir mal du tout et même j’ai l’outrecuidance de vouloir être benèze sur cette foutue terre et même, figurez vous, j’ai envie de courir à poil dans les champs de pâquerettes de l’insouciance, vous rendez vous compte.
Le moindre mal, c’est aller militer au lieu de donner sa voix à un connard qui se torchera avec, c’est tendre vers quelque chose de BIEN et pas se courir après un “pas pire” terrifiant. Le moindre mal c’est militer ensemble pour lutter et construire ensemble en attendant, et préparant, ce jour glorieux de l’An 01 (j’aime pas le grand soir, je préfère les petits matins où on reste au lit).

Via Escales internautiques


La divergence des luttes

D’entrée1 on interpelle la bleusaille : « Alors, ça fait quoi de se mobiliser ici, précisément, six mois après le début du mouvement contre la loi travail, après Nuit debout, après nous avoir marbré à coup de tonfa ? » Mi-méfiant mi-emmerdé, l’un d’eux se lance dans une réponse qui met en avant les « travers » de Nuit Debout. Une canette de Heineken à la main, ce flic d’une trentaine d’années nous explique que, sous couvert d’écrire une constitution, les nuitdeboutistes étaient surtout là pour picoler et faire la fête. Le tableau d’un pique-nique de déviant.es installe comme une minute de flottement. Un couple de flics reprend la main : « Avec ma copine on en avait parlé à l’époque. On voulait se joindre aux manifs ou venir sur la place, mais on avait peur des sanctions ! » Ce serait donc uniquement la possibilité d’une « sanction » qui les aurait éloigné.es des barricades ? Étrange justification car ils sont là ce soir, exposé.es au même risque.
Le cercle autour de nous s’élargit. La discussion porte principalement sur leur condition salariale : non-paiement des heures supplémentaires, suppression des jours de repos, manque de moyens, sous-effectifs, surmenage conduisant à des ruptures familiales voire au suicide. Des revendications qui nous auraient parues légitimes chez n’importe quel.le autre travailleur.se. Et là, cette phrase lâchée par l’un d’entre eux, ce vœu pieux qui nous laisse pantois : « Aujourd’hui ce qui donnerait encore plus de poids à notre mouvement, ce serait d’avoir le soutien de toutes les autres catégories socioprofessionnelles ». Effarant ! Après tous ces mois à entretenir un mouvement malgré l’opposition du pouvoir politique et policier, à tenter de construire un projet alternatif commun avec des cheminot.es, des infirmièr.es, des intermittent.es... les flics découvrent la convergence des luttes.
Malgré une légère impression de foutage de gueule, on a voulu prendre l'invitation au sérieux.

Via Escales internautiques


La Horde – Répondre en dix lignes au confusionnisme ? Russell l’a fait

Cher Sir Oswald,

Merci pour votre lettre et votre colis. J’ai réfléchi à notre correspondance récente. Il est toujours difficile de décider de la façon de répondre à quelqu’un dont les idées vous sont à ce point étrangères et à vrai dire aussi repoussantes. Ce n’est pas tant que je critique tel ou tel détail de vos opinions mais bien que chaque miette de mon énergie est consacrée à combattre le sectarisme brutal, la violence compulsive et le sadisme qui caractérise la philosophie et la pratique du fascisme.
Je tiens a préciser que les univers émotionnels dans lesquels nous évoluons sont si distincts et si profondément opposés, que rien de constructif ni de sincère ne pourra jamais émerger d’une quelconque interaction entre nous.
J’aimerais que vous compreniez bien toute la force de ma conviction. Ce n’est pas la volonté d’être désagréable qui me fait dire ça, mais je le dis au nom de tout ce que je respecte dans la nature humaine et dans les accomplissements de l’humanité.
Sincèrement votre,

Bertrand Russell

Via Escales internautiques


Top 10 des règles de billard rarement respectées et/ou déformées dans les bars | Topito

Parce que...

  • La bille noire se rentre en "Direct"
  • Si une faute est commise alors qu'il ne reste que la bille noire, l’adversaire à "deux coup et peut replacer la bille blanche"
  • On peut placer la blanche où l’on veut derrière la ligne.
  • Après avoir replacé cette bille blanche on peut jouer dans toutes les directions.
  • La bille blanche ne peut être décollée de la bande.
  • Il n’y a pas de chronologie dans un coup.
  • Lorsqu’un joueur a deux coups, il peut jouer n’importe quelle bille en premier
  • Jouer la blanche en 3 ou 5 bandes après avoir empoché la bille noire est un très bon exercice mais ce n'est absolument pas une obligation



C'est quoi une ordonnance

Une ordonnance est un moyen pour le gouvernement de légiférer plus vite, sans passer par le traditionnel processus parlementaire. L’exécutif peut ainsi mettre en place des mesures presque immédiatement.

Mais cela ne veut pas dire que le Parlement n’intervient pas dans le processus. Il intervient en amont et en aval. Pour schématiser, il y a trois grandes étapes :

  1. Pour pouvoir légiférer par ordonnance, le gouvernement doit d’abord obtenir l’autorisation préalable du Parlement (article 38 de la Constitution) :
    « Le gouvernement peut, pour l’exécution de son programme, demander au Parlement l’autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. »
    Cette autorisation lui est donnée par le vote d’une loi d’habilitation (ce texte précise le (ou les) domaine(s) sur lesquels peuvent porter les ordonnances, la durée pendant laquelle le gouvernement pourra procéder par ordonnance et le délai au cours duquel le gouvernement devra déposer un projet de loi afin de ratifier la ou les ordonnances).
  2. L’ordonnance est ensuite prise en Conseil des ministres après avis du Conseil d’État. Le texte doit être signé par le président de la République. Elle entre en vigueur dès sa publication.
  3. L’Assemblée nationale et le Sénat examinent ensuite un projet de loi destiné à ratifier l’ordonnance.
    Un projet de loi de ratification doit être déposé par le gouvernement. Le Parlement peut alors :
    • approuver l’ordonnance, et celle-ci acquiert alors valeur de loi ;
    • ou la rejeter. L’ordonnance conserve alors une valeur simplement réglementaire (inférieure à la loi).


10 principles for smooth web animations – Gyroscope

Traduction rapide pour mémoire de ces 10 principes pour des animations fluides...

  1. Ne change jamais d'autres propriétés que opacity ou transform ! (même si ça a l'air chouette, ne le fais pas !)
  2. Cache les objets avec opacity:0 et pointer-events: none pour éviter les rendus inutiles
  3. N'anime pas tout en même temps (à la place fais des chorégraphies: déclenche une série d'animations par l'ajout d'une classe, chaque animation ayant son propre transition-delay).
  4. Augmente les transition-delay pour créer un effet de chorégraphie.
  5. Utilise un modificateur de délai global pour créer tes animations en slow motion puis accélérer ensuite
  6. Filme tes animations pour avoir une perspective à la troisième personne.
  7. L'activité réseau peut ralentir les animations: pense au preload or temporise les grosses requêtes HTTP
  8. N'attache pas d'animations au défilement de page et évite de créer tes propres scrollbars
  9. Teste sur mobile tôt et souvent.
  10. Teste sur des appareils différents.
Via Kalvn's links


François Fion, tête de con : François Fillon et la cause LGBTi



On juge un homme politique par ses actions et ses prises de positions. Voici un petit rappel des faits peu glorieux de l'homme politique.

  • Contre la dépénalisation de l’homosexualité en 1981.
  • Contre le PACS en 1998.
  • Contre le mariage pour tous en 2013.
  • Soutien de La Manif Pour Tous en 2016.
    La manif pour tous doit se réjouir de cette victoire (écrasante, il faut l'avouer) de Monsieur Fillon. C'est la France Catholique qui remporte une jolie manche. Tous les autres candidats ont apporté leur soutien au grand vainqueur du premier tour.



Via SebSauvage


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