Google’s DeepMind made ‘inexcusable’ errors handling UK health data, says report - The Verge

Ok donc on apprend qu'en 2015 le ministère de la santé de Grande-Bretagne a passé un accord avec Google pour laisser l'IA de Google (DeepMind) mettre son nez dans les enregistrements médicaux de 1,5 millions de patients: Tests sanguins (y compris le status HIV), antécédents médicaux sur 5 ans, diagnostiques, utilisation de drogues, avortements...
Google a également passé des accords avec des cliniques pour accéder à des millions de scanners de cancers et des scans de rétine.
Ça me laisse sans voix. Ça ou hurler. J'hésite.


Je n'ai pas encore lu l'article, mais j'hésite à m'inscrire pour les prochains voyages vers Mars.

Via SebSauvage


La rengaine du service militaire – Carnet de notes

Article très pertinent.

Ceci dit, je rigolerais de voir les troufions bornés qui géraient les appelés s'en prendre aux mômes d'aujourd'hui

Si ce con passe et qu'il fait ça, je me démerderai pour que mes enfants n'y aillent pas...
Le service militaire, c'est de la merde inventée pour faire entrer dans le rang et apprendre aux gens à obéir sans discuter: c'est un lieu d'où l'on a banni toute forme d'intelligence, érigé l'humiliation au rang de méthode pédagogique exclusive, où l'on récompense la médiocrité et où l'on apprend à ne rien faire de constructif sans se faire choper.




Ce que les « Monsanto Papers » révèlent du Roundup

  • le Roundup est la pierre angulaire de son modèle économique, fondé sur la vente liée de ce pesticide et des cultures transgéniques capables de le tolérer.
  • Les précédentes archives déclassifiées dans le cadre de cette affaire ont notamment montré que Monsanto avait bénéficié de connivences au sein de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), chargée aux Etats-Unis d’évaluer la sûreté du glyphosate
  • Cette fois, les courriels mis au jour racontent une autre histoire. En 1999, les cadres de Monsanto souhaitent faire appel aux services d’une autorité scientifique incontestable pour plaider la cause du glyphosate auprès des régulateurs européens. Tout l’enjeu est de les convaincre que le produit n’est pas génotoxique.



    Alternative au roundup, moins polluante et moins chère:

    1 kg de sel, 2 litres d’eau, 3 litres de vinaigre blanc, du liquide vaisselle (2 c.a.s. par litre de mélange).
    A pulvériser par jour ensoleillé (il faut parfois en remettre un coup le lendemain)


Situations de crise : 7 conseils pour déjouer les rumeurs

A retenir:

  • Partez du principe qu’une information donnée sur le web par un inconnu est par défaut plus fausse que vraie.
  • Fiez-vous plutôt aux médias reconnus, aux journalistes identifiés. Ne considérez pas pour autant que cela suffit à rendre leurs informations vraies. Dans des situations de crise comme celle-ci, l’information circule très vite et peut souvent s’avérer par la suite erronée. Il vaut mieux attendre que plusieurs médias donnent un même fait pour le considérer comme établi.
  • Une photo n’est jamais une preuve en soi, particulièrement quand elle émane d’un compte inconnu. Elle peut être ancienne, montrer autre chose que ce qui est dit ou être manipulée. On peut le vérifier en entrant l’URL de l’image sur Google images ou sur le site TinEye.
  • Vérifiez la date de l’information, image ou vidéo : sur les réseaux sociaux, il arrive qu’une publication ancienne « remonte » lorsqu’elle est très partagée. On risque de prendre comme une nouveauté un fait qui date de plusieurs mois.
  • Un principe de base est de recouper : si plusieurs médias fiables donnent la même information en citant des sources différentes, elle a de bonnes chances d’être avérée.
  • Méfiez-vous aussi des informations anxiogènes (type « ne prenez pas le métro, un ami a dit un autre ami que la police s’attendait à d’autres attentats ») que vous pouvez recevoir via SMS, messages de proches, etc, et qui s’avèrent fréquemment être des rumeurs relayées sans réelle source.
  • Evitez les sources indirectes du type « la femme d’un ami d’un collègue » ou « un ami d’ami » ou prétendument institutionnelles mais très floues comme « quelqu’un qui travaille à la police/à la DGSI/dans l’armée ».

Lucie Aubrac — Wikipédia

Mouhouhaha ! Bien fait pour ma gueule, j'ai pas relu... j'ai reposté en somnolant.


Pourtant, l'âge que ça lui ferait aurait du me mettre le prépuce à l'oreille (celle-là, c'est cadeau, pour me faire pardonner )

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